Croquer la vie à pleines dents

La vie est tellement courte. Après avoir vu des amis de ma promotion s’en aller, des proches retrouver nos ancêtres, il m’est impossible de voir la vie comme une garantie. Tout peut s’arrêter tellement vite. On pense toujours qu’on a le temps et en tant que tel, on se permet de repousser certaines choses, souvent des choses très importantes. Alors que la vie n’attend que d’être croquée à pleines dents.

Ce que l’on pense souvent

On se dit: « bon je travaille un bon coup, et après je me repose, je me prélasse ». Et on finit par passer sa vie à travailler. Ou vouloir vivre comme les jeunes pour rattraper sa jeunesse à 50 ans en oubliant qu’on  a une famille et que c’est pas une chose que l’on peut se permettre. Chaque chose en son temps et tu auras gaspillé une étape de ta vie.

Ou encore, nous ne nous rendons pas compte que les membres de notre famille ne seront pas toujours là. Nous ne pensons pas souvent qu’un jour, notre frère, père, mère ou oncle pourra s’en aller. Pour avoir eu d’énormes regrets après avoir perdu un proche, je sais que ce n’est pas une chose à faire. Les stoïciens disent de faire de la visualisation négative pour pouvoir profiter de ses proches au maximum. Ils suggèrent d’imaginer souvent que ce proche disparaisse pour savoir qu’il n’est pas immortel, pour lui dire suffisamment à quel point tu l’aimes et avoir moins de mal à traverser la période de deuil. Loin d’être une pratique morbide, c’est juste pour mieux profiter de la vie.

Mes premiers pas vers la paix intérieure

Ça fait pas mal de temps maintenant que j’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête pour des bêtises et de gaspiller la vie que Dieu m’a gracieusement offerte. Quand je dis gaspiller la vie, je parle de notre fâcheuse tendance à croire que dormir et se réveiller est un processus normal qui ne va jamais s’arrêter.

En choisissant de croquer la vie à pleines dents, j’ai renoncé à :

-m’obliger à passer du temps avec des gens qui ne me rendaient pas heureux. Je n’ai plus de temps à essayer de croire qu’entre nous le courant pourra un jour passer correctement;

– faire des choses que je n’aime pas comme un boulot qui me fait chier chaque jour de la semaine sauf le week-end. Les autres y arrivent mais moi, je ne pourrai pas supporter plus longtemps de me contenter;

– Etre quelqu’un que je ne suis pas juste pour me faire apprécier. Maintenant, j’ai la flemme d’essayer d’être sociable alors que je ne le suis pas, de me triturer l’esprit pour trouver un sujet de conversation et ne pas laisser mon interlocuteur s’ennuyer…

En choisissant de croquer la vie à pleines dents, j’ai commencé à:

– Dire « je t’aime » aux personnes que j’aimais vraiment;

Dire "je t'aime" aux personnes qui comptent pour nous

– A être plus présente et moins sur mon téléphone quand je passe du temps avec des personnes qui comptent pour moi;

Passer du temps avec ceux qu'on aime

– A accepter ma personnalité, à accepter le fait que je ne peux pas être aimée de tout le monde et à m’aimer pleinement;

s'accepter soi-même

– A faire ce que j’aime pleinement.

Faire ce que l'on aime

Comme les actions sociales

 

Si j’y arrive vraiment?

Alors là, pas vraiment. Je fais des efforts mais je sais que ce sont des résolutions qui vont prendre du temps à être effective. Mais je savoure le voyage. Et c’est ça l’essentiel.

commentaires

  1. j’aime me promener sur votre blog. un bel univers. Très intéressant et bien construit. Vous pouvez visiter mon blog naissant ( lien sur pseudo) à bientôt.

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